ACTUALITÉS
17 mars 2009
Journée d'échanges sur le thème L'empreinte écologique, outil de sensibilisation et d'évaluation.
TÉMOIGNAGES
Le REEB
Le cas des Rencontres régionales du REEB, organisées en 2008 à Pont L'Abbé, où nous avons organisé quelques ateliers sur l'empreinte écologique des Rencontres : nos déplacements, notre consommation... Elles ont réuni une centaine de participants sur trois jours.
Quelques outils à télécharger :
Le Pays de Guingamp
- Expérimentation : http://cdd.paysdeguingamp.com/actions/empreinte-ecologique.htm
- Témoignage : fiche à télécharger
Alimentation
L’Agrocampus de Beg Meil travaille sur un projet nommé REPAS, un programme sur l’empreinte écologique en restauration collective. Présentation lors de la Journée Empreinte du 17 mars 2009.
DES RESSOURCES
1/ Sur l’empreinte écologique
Une définition ? Lue dans "L’empreinte écologique, un outil au service du changement de pratiques de la restauration collective", par Céline WARNERY, Marie EGRETEAU, et Claire ABEL-COINDOZ, compte-rendu de colloque : " L’empreinte écologique a été développée dans les années 1990 au sein d’un laboratoire canadien de planification rurale, par les chercheurs William Rees et Mathis Wackernagel. Elle se base sur l’hypothèse que, d’une part, toute activité humaine puise des ressources naturelles dans l’écosystème et y rejette des déchets et d’autre part, les capacités de la planète, en termes de production de ressources naturelles et d’absorption de déchets, sont limitées. Le principe de l’indicateur est donc d’établir le "bilan comptable" entre ce que les activités humaines consomment et produisent comme déchets (l’empreinte écologique) et ce que la planète nous offre en termes de ressources naturelles et de capacité d’absorption de déchets (la biocapacité). Pour vivre durablement, l’empreinte écologique ne doit pas dépasser la biocapacité, auquel cas nous "puiserions dans le capital". A titre d’exemple, si l’on consomme plus de bois que le taux de renouvellement des forêts le permet, la surface de ces forêts va diminuer. Pour mettre en lien nos activités et la capacité de production de la planète, l’unité choisie pour évaluer empreinte et biocapacité est l’hectare de surface biologiquement productive appelé également "hectare global".
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Sites web pour calculer son empreinte individuelle
- http://www.agir21.org/empreinte_ecologique.html
- http://www.wwf.fr/s_informer/calculer_votre_empreinte_ecologique
- http://www.cite-sciences.fr/francais/ala_cite/expositions/developpement-durable/calcul-empreinte-ecologique/
En savoir plus :
http://www.wwf.fr/pdf/LPR_2008_FR.pdf : rapport Planète Vivante du WWF
2/ Sur le Bilan carbone
Une définition ? D’après l’ADEME, le Bilan Carbone Personnel est une estimation de la quantité de gaz à effet de serre émise en moyenne chaque année dans l’atmosphère dont votre mode de vie est responsable. Ces émissions sont organisées en quatre catégories : logement(s), déplacements, alimentation, "le reste" (c’est-à-dire toutes les consommations - biens manufacturés, loisirs - non prises en compte dans les trois catégories précédentes).
Sites web pour calculer ses émissions de CO2 :
- http://www.bilancarbonepersonnel.org/
- http://www.leclimatentrenosmains.org
- http://www.iewonline.be/co2
- http://www.actioncarbone.org/index.php
- http://www.compensationco2.fr
- http://www.bougezautrement.gouv.fr/
- http://www2.ademe.fr/calculette-eco-deplacements/
Bilan Carbone d’une manifestation :
- http://www.planete-durable.com/download/juillet2008/Bilan-carbone-Salon-Planete-Durable-2008.pdf
- http://www.planete-durable.com/download/new/BilanCarboneExposants-SalonPlaneteDurable.pdf
3/ L’analyse du cycle de vie ACV
L’ACV, apparue initialement dans les années soixante, permet de quantifier les impacts d’un « produit » (bien, service ou procédé), depuis l’extraction des matières premières qui le composent jusqu’à son élimination en passant par sa distribution et son usage (analyse « du berceau à la tombe »). Les flux de matières et d’énergies entrants et sortants à chaque étape du cycle de vie sont inventoriés. A partir de ces données, on évalue grâce à des coefficients préétablis la contribution de chaque flux aux divers impacts environnementaux étudiés : effet de serre, acidification, épuisement des ressources naturelles, eutrophisation...
Les résultats d’une ACV sont présentés sous forme d’impacts potentiels (« kg d’équivalents CO2 pour l’effet de serre », « kg d’équivalents H+ pour l’acidification »...) et de flux physiques (« MJ d’énergies non renouvelables », « kg de déchets banals »...). L’ACV apporte un panorama étendu de l’impact d’un produit et une aide à la décision pour des politiques industrielles ou publiques.
4/ D’autres outils, jeux, animations...
- Nature et Culture, plusieurs outils dont Impact 21 : http://natureetculture.asso.free.fr/
- Le Jeu de la Ficelle : http://www.quinoa.be/jeu-de-la-ficelle (c’est un jeu interactif qui permet de représenter par une ficelle les liens, implications et impacts de nos choix de consommation. Il offre un éclairage sur les relations entre le contenu de l’assiette moyenne du Belge et diverses problématiques comme la qualité de l’eau, la dette extérieure d’un pays du Sud, la malnutrition, le réchauffement climatique ou les conditions de travail d’un ouvrier au Costa Rica.
- Alors ça bulle ? : http://www.alorscabulle.fr/?p=337
- Climact : http://www.ademe.fr/climact/
- Le Jeu des chaises : pdf à téléchargerà télécharger